Archives pour la catégorie La vie du Bon agent

Découvrez l’actualité de la vie au sein du Bon Agent Immobilier

La force du panneau !

 

Le mandat exclusif prend tout son sens quand on peut, au-delà d’installer une stratégie plus canalisée, apposer un panneau pour promouvoir le bien à vendre ou à louer. Il capte les acquéreurs du quartier, ceux qui passent régulièrement sur le secteur et qui aimeraient vivre à cet endroit, il informe les voisins qu’un bien est à acquérir et permettre de faire d’eux des prescripteurs pour leur propre famille, leurs amis ou relations directes souhaitant un rapprochement.

Afin de ne pas non plus rentrer dans une promotion incohérente, voire dégradante, il est évident que cela ne peut s’envisager qu’avec un professionnel, pour ne pas galvauder la communication sur la vente du bien !

Bonnes ventes.

Safti c’est fait !

Après Capi et Optihome (ex-groupe Artemis), IAD, et Propriétés privées, voilà que SAFTI vient de faire rentrer dans son capital un investisseur financier. A la différence du Bon Agent qui a intégré Citya un leader de l’immobilier, une fois encore les réseaux de mandataires sont absorbés par des grands groupes financiers.

L’organisation des réseaux de mandataires prend de la valeur et attire de plus en plus les investisseurs, qui constatent qu’en 15 ans cette nouvelle forme d’intermédiation a pris près de 28 % de part de marché. La complémentarité est donc de mise avec les agences classiques de l’immobilier, qui conjointement prennent une part prépondérante vis-à-vis de l’intermédiation entre particuliers.

Devenez mandataire chez Citya Le Bon Agent

Vous aimez l’immobilier, vous avez envie de vous lancer comme indépendant, avec une structure solide pour vous accompagner? Vous avez une expérience en immobilier ou pas? Vous voulez bien gagner votre vie? Alors rencontrons nous autour d’un “Petit déj immo”

que nous organisons dans de nombreuses villes en France. Vous pouvez vous inscrire ou également demander un entretien pour en parler directement sur : contact@cityalebonagent.fr

Les 23 avril et 22 mai au siège de Citya Le Bon Agent à Tours

Le 26 avril à Marseille chez Citya Prado

Le 16 mai à l’agence Citya Le Bon Agent de l’avenue de Suffren Paris 15e

Le 31 mai à Lille Agence Citya

Le 14 juin à Lyon agence Citya Barios

Ou durant le salon des Séniors à Paris le 21 mai ou au Carrefour de l’emploi de Niort le 6 juin.

Bienvenue dans notre réseau.

 

Comment et pourquoi devenir mandataire en immobilier?

Vous aimeriez vous reconvertir, être votre propre patron, le faire avec un faible investissement et l’immobilier vous plait, une bonne et belle solution consiste à devenir agent commercial en immobilier ou mandataire indépendant en immobilier. Ce sont deux dénominations qui veulent dire la même chose !

En allant dans des grandes franchises, comme celles qui sont animées par des présentateurs d’émissions de télévision ou qui ont une belle notoriété, il vous faudra disposer d’au moins 100 000 € au minimum pour lancer votre activité d’indépendant? C’est pourquoi si vous souhaitez rester plus raisonnable, le statut d’indépendant est fait pour vous, avec un budget de 360 € à l’entrée dans le réseau et un investissement personnel léger, un réseau comme Citya Le Bon Agent, vous permet de vous former, d’être accompagné pour vos premières ventes, d’être épaulé administrativement et donc de réussir comme intermédiaire en immobilier.

Cette vidéo, vous parle des profils compatibles, de l’organisation entre le mandataire et son réseau, ainsi que de l’attente de votre clientèle.  Pour nous rejoindre contact@cityalebonagent.fr  ou au : 02 47 31 40 97 Alice Cervantes.

A qui profite la baisse de taux de crédit?

À quelques jours du printemps, l’immobilier prépare sa saison des mutations. Le crédit, contrairement à ce qu’annonçaient les Cassandres, vient une nouvelle fois de baisser, pour atteindre les 1,40% moyens (hors assurance). Les ménages accèdent donc plus facilement aux prêts bancaires, que ce soit par l’effet des taux bas, mais également en allongeant si nécessaire leurs durées. Mais à qui profitent réellement ces crédits à taux bas ?

Aux acquéreurs évidemment, mais pas que… !

En effet, les acquéreurs profitent de la faiblesse des taux de crédit, pour accéder à la propriété ou pour augmenter leur capacité de financement. En ce qui concerne l’achat traditionnel dans un marché moyen, les banques limitent autour de 35% des revenus, pour accorder un prêt. Ainsi les primo-accédants se portent plus facilement candidats à l’acquisition de leur premier logement, que ce soit pour devenir propriétaire ou pour investir en vue de franchir une première marche avant d’acheter un bien plus conséquent ou plus en phase avec leurs aspirations. Les particuliers plus aguerris vont pouvoir profiter des taux bas pour se faire plaisir, soit en s’agrandissant, soit en déménageant sur des secteurs qu’ils affectionnent plus particulièrement. Et une frange des investisseurs, ou des assujettis à l’IFI, passeront par le crédit pour réduire la facture fiscale et garder des liquidités pour tout autre besoin.

Mais les taux ont encore plus profité aux vendeurs !

Si l’acquéreur accède plus facilement à la propriété et augmente sa capacité d’emprunt, alors le vendeur en profite pour augmenter son prix, surtout dans les quartiers ou les villes les plus prisés. Ainsi, Bordeaux, Lyon, Paris ont connu une dernière décennie extrêmement favorable avec chacune plus de 40% d’augmentation des prix. Paris devant atteindre cette année les 10 000 €/m² en moyenne sur toute la capitale. Mais des villes comme Nantes, Rennes, Toulouse et Nice connaissent également de belles progressions, avec plus de 20 % sur les derniers 5 ans. Nantes ayant actuellement le vent en poupe, elle attire tant pour son bassin d’emplois qui capte les cadres, que pour sa qualité de vie, à 2 heures de Paris, proche de la côte atlantique et des ses belles stations balnéaires comme La Baule, Pornic, Les Sables-d’Olonne.  Si la résidence secondaire n’a pas vraiment subi la crise avec ses 3 millions de logements, qui varient peu, les stations balnéaires ou de skis trop jeunes ou de moyenne gamme subissent quelques revers.  Le rural également dans des secteurs retirés sont moins prisés, pour des questions d’isolement, mais aussi d’économie telle que la dépense de transport pour ceux qui doivent utiliser une voiture.

En revanche l’hyper centre des grandes villes françaises connaît une plus forte demande, pour les secteurs offrant une vie nocturne dynamique, une restauration de proximité et des agréments en tout genre. Les Français ont sacrifié près de 10% de leur surface de vie pour vivre au cœur des villes.

Donc, la baisse a créé une augmentation ! Puisque les taux d’intérêt bas ont fait augmenter les prix de l’immobilier ! CQFD